Je comprends la phrase de Camus qui disait
"Il faut imaginer Sisyphe heureux".
Ne rien faire est déprimant! On contemple, on rêve, mais on se demande
aussi à quoi on sert. Alors autant devoir faire quelque chose même si
c'est répétitif... Pour nous détourner peut-être aussi de notre condition.
Alors, quand il n'y a pas de manoeuvre à faire et que le vent n'a d'autre
promesse que la stabilité, et bien je savoure ces moments, parce que je
sais que ça ne va pas durer. Et mon bonheur c'est cette perspective du
retour de l'action... Puis du calme, et du repos... Puis de l'action...