toi-même ». Confucius énonce une variante « Ne faites pas à autrui ce que
vous ne voudriez pas qu'on vous fasse à vous-même ».
Qui y a-t-il dans « autrui » et dans « prochain ». Chacun y met ce qu'il
veut. Certains y mettent nos semblables avec toute la
confusion de sens. Ceux qui nous ressemblent, qui sont-ils exactement ? Et
les autres ? Et le reste dont la vie dépend ?
Le véritable humanisme sur notre vaisseau « terre » ne serait-il pas
d'aimer ceux qui nous sont radicalement différents. Aimer l'animal, le
végétal, le biologique, aimer la vie, la nature, l'air que l'on respire ...
La notion de « prochain » et « d'autrui » s'étendrait ainsi aux
générations futures. L'amour de ceux qui ne sont pas encore nés ! Protéger
la vie dans le temps et les générations à venir.
(*)Une nouvelle conscience pour un monde en crise – P206